Interview | Maddyness : Les startups industrielles, encore freinées dans leur envol

Pour réindustrialiser et renforcer la souveraineté de la France, le gouvernement entend bien s’appuyer sur les startups industrielles à l’origine d’innovations de rupture. Une ambition qui ne pourra se réaliser qu’à condition d’offrir à ces sociétés l’environnement propice à leur développement. Lire la suite.

Expertise | Décarbonation, pénuries… il faut adapter nos industries

Retour sur la première des quatre tables-rondes organisées par la Communauté des Offreurs de Solutions et animées par Bernard Bloch (ÉS), à l’occasion du salon de l’industrie SEPEM qui se tenait à Colmar du 14 au 16 juin 2022.

Décarbonation, pénuries, variabilité du coût des matières premières et des énergies, géopolitique, nombre de certitudes sont remises en question : nous devons comprendre, réagir et nous adapter.

Intervenants

Visionner le replay.

Expertise | Olivier Lluansi : Notre renaissance industrielle

Olivier Lluansi, associé de PwC Stratégy& et Senior Fellow à l’ESCP, dresse le constat implacable d’une situation très dégradée de l’industrie de la France par rapport à ses pairs européens. L’expert reconnu des filières industrielles par ailleurs, ex-délégué aux Territoires d’industrie, appelle à une véritable mobilisation générale pour un plan de renaissance qui passe par la construction d’un narratif partagé autour de l’industrie de notre pays et une série de mesures drastiques. Un enjeu de long terme et de cohérence. Lire la suite.

Expertise | Comment empêcher la perte des savoirs techniques et industriels ?

En 2030, tous les baby-boomers, la génération la plus nombreuse de l’histoire de France, auront dépassé les 65 ans. Parmi eux, nombre d’ingénieurs, techniciens et autres ouvriers spécialisés dotés d’un précieux savoir technique, dont les entreprises industrielles risquent d’être privées si des passerelles ne sont pas mises en place pour transmettre ces connaissances. Dans l’industrie nucléaire française, par exemple, qui connaît depuis plusieurs années des difficultés à recruter de nouveaux talents, le départ de toute une génération d’ingénieurs compétents fait d’ores et déjà peser des risques sur la validité de futurs projets. Mais ceci pourrait aussi avoir des répercussions à l’échelle de la société dans son ensemble. Lire la suite.

Expertise | Comment faciliter la réparation et le réemploi des produits industriels ?

Les conséquences économiques des crises récentes telles que la pandémie et la guerre en Ukraine ont souligné les vulnérabilités qu’entraîne la désindustrialisation de la France. Toutefois, la réindustrialisation ne pourra se faire qu’en mettant en place les conditions d’une industrie plus durable et écologique, ne serait-ce que pour se conformer aux accords de Paris sur les émissions de gaz à effet de serre. Beaucoup d’espoirs reposent à cet égard sur l’économie circulaire, du réemploi à la réparation. Lire la suite.

Note | Notion clé d’un cadre pour garantir la transparence de la collaboration entre un sous-traitant et une startup industrielle.

Dernière MAJ Août 2022

Objectif :

Définir les critères de collaboration qu’un sous-traitant de type bureau d’études ou sous-traitant de fabrication/production et une startup industrielle doivent avoir clarifier avant d’initier une collaboration afin d’éviter d’éventuels écueils, notamment lorsque le partenaire en industrialisation devient stratégique pour la survie du projet.

L’objectif de cette note est de proposer un cadre pour simplifier et rendre plus transparent les collaborations pour chacune des étapes du développement d’un projet. Aux points cités, s’ajoutent toutes les conditions classiques qu’une telle collaboration nécessiterait.

Pour rappel, un projet en amorçage industriel innovant peut se définir selon le modèle 3 / 3 / 3 :

  • 300k€* pour la R&D / prototypage: phase de recherche qui permet de valider le marché, de définir le cahier des charges fonctionnel puis technique, de concevoir et développer le produit jusqu’à la réalisation d’un prototype fonctionnel appelé « MVP » ou « Démonstrateur ».
  • 3M€* pour la pré-industrialisation : phase d’optimisation du produit tant en termes de coûts, de quantités produites que de fiabilité. Adapter le choix des fournisseurs, adapter le choix des technologies de production, adapter les technologies et méthodes d’assemblage et rédiger toute la documentation. Obtenir les certifications et respecter les normes.
  • 30M€* pour la grande série: phase où les objectifs d’optimisation ont été atteints et où l’on décide de reproduire le produit autant que possible en réalisant les meilleures économies d’échelles. Soit en interne, en créant sa propre infrastructure de production, soit via des sous-traitants.

(*ordre de grandeur pour un produit « plus gros qu’une boîte à chaussures »)

 

Points d’attention :

Lorsque le partenaire devient stratégique, des simples CGV ne peuvent suffire pour encadrer des relations, un contrat cadre doit être mis en place afin que les 2 parties puissent s’engager en connaissance de cause sur les points suivants :

Interdépendance des prestations

D’une part il y a des bureaux d’études qui ne proposent que de la prestation de conseil et d’autres parts ceux qui proposent des prestations d’assemblage, et parfois le même acteur propose les deux.

Dans ce dernier cas, il est avant tout primordial de clarifier s’il est nécessaire de prendre une prestation de conseil pour avoir une prestation d’assemblage et inversement ou si on peut bien prendre l’un sans l’autre. D’une manière générale le contrat doit définir si l’engagement sur une phase du projet nécessite forcément l’engagement sur la totalité de l’offre proposée.

En cas de prestation d’assemblage, y-a-t-il un minimum de produits à produire pour lancer la prestation ? y-a-t-il un maximum ? Le porteur de projet doit-il s’engager dans la durée ou sur des volumes ? Quelles sont les conditions « de sortie » pour changer de prestataire d’assemblage (par exemple, peut-on récupérer les outillages ou appartiennent-ils au sous-traitant, préavis…) ?

Confidentialité

L’ensemble de la collaboration doit être sous couvert de confidentialité et la documentation technique ainsi que la production ne peuvent être présentés à des tiers, sauf accord écrit des 2 parties.

Communication

Toute action de communication par l’une ou l’autre des parties sur son partenaire doit être validée, dans un délai de 14 jours minimum, avant publication. Une absence de retour vaudra acceptation.

Transparence fournisseurs

Au cas où le prestataire réaliserait le sourcing des composants et/ou l’assemblage des produits, préciser si le porteur de projet pourra avoir accès à la liste des fournisseurs, si oui noms + prix ? ou que noms ? Avoir accès à la liste des fournisseurs permettra au projet qui souhaiterait ensuite reprendre en main la production, de pouvoir faire appel à des fournisseurs qui connaissent déjà leurs besoins, tout en ayant conscience qu’ils ne pourront pas nécessairement avoir les mêmes prix.

Mettre en place les principes de la Charte relations fournisseurs et achats responsables.

Le prestataire doit obtenir le consentement écrit du client pour s’approvisionner de la part d’autres fournisseurs qui n’auraient pas été validés au préalable.

Propriété

Si des documents de production (gamme d’assemblage, procédure de tests/endurance, AMDEC…) ou outils d’endurance et/ou de production sont réalisés dans le cadre de la prestation, alors ils devront devenir la propriété du porteur de projet lorsque celui-ci aura payé la totalité de la prestation.

Un autre cas de figure est possible lorsque le sous-traitant ne fait payer qu’une partie de l’investissement pour l’amortir sur plusieurs clients et/ou marger sur la production série, dans ce cas là la propriété peut être partagée ou rester celle du sous-traitant.

Dans tous les cas, ce point doit être clarifié dès le début de la collaboration.

Organisation et engagement

L’organisation du travail et des tâches doit être clairement définie entre les parties prenantes. Que ce soit coté porteur de projet ou sous-traitant. Avant le démarrage de la prestation chacun doit avoir conscience de ses engagements et des attentes des autres intervenants du projet.

De même les sous-traitants doivent décrire clairement leurs engagements en termes de moyens et/ou de résultats et indiquer clairement quelles ressources ils vont mettre en œuvre pour arriver à livrer la prestation attendue.

Définir les process qualité et à qui revient la charge en cas de défauts.

Présentation plan d’industrialisation

Afin de faciliter l’intégration du plan d’industrialisation par le porteur de projet dans son business plan, il est recommandé au sous-traitant dans les budgets et plannings présentés de différencier CAPEX et OPEX et trésorerie (l’investissement doit être réalisé à telle date), de l’amortissement du matériel qui relève du bilan et de la rentabilité du projet.

Il serait ainsi idéal de décorréler dans la présentation du coût de revient du produit : la part humaine d’assemblage du produit, la part matérielle du produit et la part de l’amortissement des outils de production nécessaires à la production de celui-ci.

Présentation des différents livrables du projet

Afin de faciliter les différentes étapes du projet en termes de communication et de financement. Le contrat doit stipuler des livrables clairs à chaque phase du projet. Ces livrables doivent, autant que possible, être en cohérence avec les besoins financiers/marketing/communication/commerciaux du projet dans ces différentes phases. L’adéquation entre ces différents aspects du projet, ainsi que la pertinence technique des livrables sera un point clé de la réussite du projet.

Financement – Conditions de paiement

Dans une logique partenariale forte, le prestataire peut proposer de prendre tout ou partie du BFR en proposant au porteur de projet lors de sa commande de ne rien payer à la commande mais de payer à 30 jours fin de mois après livraison des produits assemblés.

Autre formule, le sous-traitant pourrait proposer de ne faire payer que la part matérielle à la commande et la part humaine d’assemblage à la livraison.

D’autres conditions de paiement peuvent être proposées, celles-ci doivent dans tous les cas être définies dès le début de la collaboration.

En cas de non-respect du calendrier de livraison convenu entre les parties, le prestataire peut encourir des pénalités de retard qui peuvent être définies comme suit :

  • Délai de retard de 1 à 30 jours calendaires : 0% de la partie de la livraison des produits ayant fait l’objet du retard ;
  • Délai de retard au-delà de 30 jours calendaires : pénalités plafonnées à 5% au plus de la partie de la livraison des produits ayant fait l’objet du retard en fonction des responsabilités identifiées.

Financement en fonds propres

Au cas où le sous-traitant serait rattaché à un Groupe ayant un fonds d’investissement, ou un groupement de business angels, le sous-traitant devrait connaître la thèse d’investissement de ce fonds afin de savoir quels sont les projets recherchés. Cela permettrait ainsi au porteur de projet de connaître dès le début s’il pourra prétendre à ces financements ou non dans le cadre du développement de son projet.

Exemple : un sous-traitant rattaché à un Groupe de la mobilité peut par exemple être amené à réaliser des prestations pour un porteur de projet dans le médical. Si la thèse d’investissement du Groupe n’adresse que les projets dans la mobilité, alors le projet dans le médical ne pourra pas en bénéficier. Il serait idéal que le sous-traitant en fasse connaissance au porteur de projet dès le début de la collaboration pour ne pas que le porteur de projet « se fasse des idées ».

Non-concurrence

Les conditions de collaboration entre le sous-traitant et d’autres clients aux activités concurrentes ou semblables doivent être clairement abordées et clarifiées dans le contrat.

Retrouvez l’ensemble des propositions du CSI France dans notre Manifeste des solutions disponible sur www.csifrance.fr.

Expertise | L’ENTREPRENEURIAT DE SAVOIR-FAIRE, UN FACTEUR CLÉ DE LA RENAISSANCE INDUSTRIELLE

Après plusieurs décennies de désindustrialisation, la France connaît une nouvelle dynamique industrielle portée par les pouvoirs publics et les acteurs privés, et soutenue par une évolution des tendances en matière de consommation. Les entreprises patrimoniales et les professionnels du savoir-faire en général ont un rôle important à jouer dans ces transformations, notamment à l’échelle locale. Pour pérenniser leurs activités, ces structures ont des attentes fortes en termes de financement. Et elles vont devoir relever des défis sur le plan de l’innovation, notamment repenser leurs modèles de gouvernance, répondre aux enjeux climatiques et faire évoluer leurs cultures managériales. Avec l’aide d’experts, Terre & Fils s’est penché sur la nécessité de faire de l’entrepreneuriat de savoir-faire, un enjeu clé de cette renaissance. Découvrez notre mini série en trois épisodes. Lire la suite.

Education | PROJET M.D.R.

LE PROJET EN QUELQUES MOTS :
L’objectif du projet M.D.R. est de faire émerger des actions innovantes, interactives et pédagogiques, à destination des collégien.ne.s, lycéen.ne.s, apprenti.e.s ou étudiant.e.s et leurs familles permettant l’information sur les métiers.
Les actions mises en œuvre sur les territoires des centres associés poursuivent les objectifs suivants :
– Informer les jeunes sur les formations et les prospectives des formations et des métiers en Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur,- Développer un parcours en plusieurs étapes pour construire une solution complète visant à autonomiser les jeunes filles et garçons dans leur recherche sur les formations et les métiers,
– Utiliser les outils numériques et l’innovation pédagogique pour capter l’attention des jeunes,
– Faire reconnaitre le savoir-faire du réseau régional de la Cité des métiers en matière d’information sur les métiers et les formations,

Développer et harmoniser une offre de services régionale pour les jeunes filles et garçons, en rendant les informations sur les métiers et les formations accessibles à toutes et tous (en présentiel ou à distance).

 

▶ LE PARCOURS M.D.R. SE DÉCOMPOSE EN 3 ÉTAPES :
– Étape 1 « MONTRER » :
Montrer les métiers et les formations des secteurs d’activités : économie de la mer, énergies de demain, thérapies innovantes (les chiffrés clés – les métiers en tension et les métiers porteurs – les formations en région
qui conduisent au secteur traité – les questions réponses avec les besoins des participant.e.s présent.e.s – les conditions de travail – la rémunération – la mixité des métiers – les qualités requises…).
– Étape 2 « DÉCOUVRIR » :
Découverte et appropriation des outils d’aide à l’orientation pour les jeunes. L’étape 1 et 2 seront réalisées « en présentiel » et filmées pour une retransmission en support vidéo tout au long de l’année – permettant une équité et un essaimage à l’ensemble des jeunes habitant sur le territoire régional.
– Étape 3 « RENCONTRER » :
Rencontrer le monde professionnel et économique et rechercher l’information en sollicitant les services et outils des centres associés sur les territoires.

 

▶ MISE EN PLACE DU PROJET AVEC LES CITÉS DES MÉTIERS TERRITORIALES :
Les Cités des métiers territoriales portées par différentes structures : La Maison de l’Emploi de Toulon, la CCI des Hautes-Alpes et la Boussole d’Aubagne ont ciblé les Opérations d’Intérêt Régional suivantes : Economie de la mer, énergies de demain et thérapies innovantes comme étant des secteurs en tension à faire découvrir aux jeunes du territoire à travers les info-métiers mises en place par le projet M.D.R. Les Cités des métiers territoriales sélectionnées pour porter ce projet accompagnent la Cité des métiers de Marseille et de Provence-Alpes-Côte d’Azur dans les relais de l’information – la diffusion de la communication et dans l’organisation de réunions et d’un COPIL territorial. Elles jouent un rôle clé dans la mise en relation des partenaires du projet, des établissements scolaires et de la Cité des métiers pour mener à bien le projet.
La coopération entre les membres de notre réseau régional et 3 Cités des métiers territoriales permet de co-construire et de piloter le montage et la réalisation de 3 parcours M.D.R. sur 3 territoires distincts. Chaque territoire impacté répond aux besoins de notre économie régionale, avec un focus sur les spécificités locales pour être en cohérence avec la thématique de l’Opération d’Intérêt Régional de la Région Sud

 

▶ REALISATION DU CSI FRANCE :
Le 10 mars 2022 mise à disposition de 3 intervenants pour réaliser l’atelier Factovia mini-industrie 4.0, l’atelier Minicat RoboticForMakers, démonstrations et quizz, diffusion des outils pédagogiques.
Intervenants : Jessica Pellegrini, Vincent Thavonekham, Alexis Veynachter

REPLAY de l’événement.

Evénement | Rencontre conviviale AURA

Rencontre 20 juillet 2022
Lieu : ADTP (site de Thiou/Camarines, Annecy)
Introduction :
➔ Accueil des participants par Sandra Cheriti
➔ Présentation du CSI France et contexte de la conviviale par Régis Dando
➔ Présentation déroulé de la soirée par Sandra Cheriti

Tour de table
• Sandra Cheriti, Développeuse d’affaires – ADTP
• Mathieu Chacun, Directeur de site – ADTP
• Joaquim Bressat, responsable de programme Take-Off.Io – CPME (Confédération des PME) AURA
• Hammed Ramdani, Directeur – Palo IT (adhérent LAB01)
• Ahmad Esmaeel, RI Direct – En cours de creation start-up.
• Isabelle Radtke, Fab Manager – Lab01 Cowork & Innovation
• Marion Real, Recherche & Innovation – FabLab de Barcelone (recherche & innovation au niveau européen & national)
• Vincent Rigaud – Drone Interactive (arènes de vol pour drones)
• Virgile Mulac – SysAlp (solutions innovantes pour la vente en vrac dans les commerces)
• Geoffroy Di Malta – GEOptimum (adhérent LAB01)
• Régis Dando – RevalueSystems

ADTP :
➔ Présentation de la structure et visite par Mathieu Chacun
Association loi 1901
Raison d’être : accompagnement social (80% du personnel en situation de handicap, à tous les niveaux de l’entreprise et des services)
ADTP : 600 employés
260 personnes dédiés au développement et à l’industrie sur le site des Camarines, 300 personnes avec les personnes du siège d’ADTP, au total c’est 50% des effectifs ADTP sur ce site.
Sous-traitance industrielle
98% clientèle région RA
Se structure pour accompagner des startups : recrutements, montée en compétence (personnes expériences) pour être au service des startups.
Investissements dans la digitalisation et l’industrialisation, dans un soucis d’être au niveau des standards industriels des clients (notamment constructeurs automobiles, Valeo, Siemens, Seb…).
Permet un transfert des compétences vers les partenaires industriels.
Propose une grande diversité de métiers.
Capacité à investir et industrialiser sous des formes très diverses.
Ouverts à étudier tous types de projets.
Un panel de clients diversifiés : réalisation de prototypes et mini-séries jusqu’aux grandes séries (plusieurs millions par an, exemple du pré-assemblage du couvercle de l’autocuiseur pour Seb), pour des grands groupes (Valeo, Seb, Salomon, Siemens…) autant que pour des startups (Bikle, Arva, Ski-Doo, Plum,

Ateliers :
– Présentation de l’atelier électronique et mécatronique
– Visite de l’entreprise (site de Thiou/Camarines)

Buffet :
Partages d’expériences & d’opportunités entre les participants

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